Thé de qualité, sucre simple, eau filtrée et cultures vivantes. Pas d’arômes “goût framboise”. Ce qui est écrit existe vraiment dans le bocal.
Le kombucha de Camille, brassé à la maison.
Des thés infusés doucement, des cultures vivantes et beaucoup de patience. Baquey Ferments est l’atelier de fermentation personnelle de Camille, où chaque bocal raconte une histoire.
Comment tout a commencé
Ce qui devait être un test de fermentation est devenu un rituel. Une routine douce, quelque part entre le soin, la curiosité scientifique et la cuisine du quotidien.
Camille a commencé la fermentation par simple curiosité. Un SCOBY posé sur le plan de travail, quelques litres de thé, une note griffonnée sur un Post-it : “On verra bien.”
Elle a continué parce qu’il se passait quelque chose. Une évolution lente, visible au fil des jours. Des bulles, des arômes qui se transforment, des saveurs qui ne ressemblent à rien d’industriel.
Aujourd’hui, Baquey Ferments n’est pas une marque, ni une boutique. C’est un atelier intime de fermentation : des essais, des carnets de notes, quelques bouteilles offertes aux proches.
Le kombucha selon Camille
Trois principes simples : des ingrédients bruts, du temps, et le refus des raccourcis. La fermentation n’est ni une déco, ni un “truc healthy” à la mode. C’est un processus vivant.
Ici, pas de rush. Les fermentations prennent le temps qu’il faut : environ 10 à 14 jours, ajustés à la saison, à la température, à l’humeur du SCOBY.
Le but n’est pas d’exploser de gaz, mais de murmurer en bouche. Une effervescence douce, plus proche d’un pétillant naturel que d’un soda.
Quelques kombuchas qui ont déjà existé
Les recettes changent selon les saisons, les envies et ce qu’il y a sur le marché. Voici trois batches qui résument assez bien l’univers de Baquey Ferments.
Une cuisine, des bocaux, beaucoup de notes
Ce n’est pas une ligne de production. C’est une série de petits rituels répétés : faire infuser, nourrir le SCOBY, goûter, ajuster, patienter.